L’échec cinglant subit par Nicolas Sarkozy et son gouvernement aux dernières élections régionales est un désaveu sans concession de sa politique de confiscation de tous les pouvoirs sans partage et de sa politique sociale de soutien aux plus riches.


Il trouve que les collectivités territoriales font trop de social, trop de culturel, trop d’aide associative, il les étrangle budgétairement et prépare une loi qui va leur interdire d’intervenir dans certains de ces secteurs.


Il ne supporte pas d’avoir une opposition dans les collectivités locales, il va faire voter par ces députés godillots une loi qui permettra à son parti de les gouverner en étant minoritaire vis-à-vis des suffrages exprimés.


L’Ile-de-France est à gauche, il crée le projet du grand Paris qui lui donne tous les pouvoirs pour aménager cette région en bafouant le suffrage des franciliens.


De mauvaise foi évidente, Sarkozy prétend que le déficit est dû à la crise alors que l’une des premières mesures de son quinquennat bien avant la crise a été d’aggraver le déficit budgétaire pour financer le bouclier fiscal. Par clientélisme, pendant la crise il continuera à baisser les ressources de l’état dans des secteurs non soumis à la concurrence.


Face à sa politique anti-économique désastreuse, il est obligé de prendre des mesures de rigueur, qui d’après les premières informations que nous avons, vont frapper en premier les prestations sociales. Encore un fois ce sont les pauvres qui vont payer.


Face à cette politique les socialistes se battent dans toutes les instances où ils sont présents pour limiter la porter anti-sociale de ces mesures. Ils se battent sur le plan législatif mais aussi beaucoup plus concrètement à travers les budgets des collectivités locales où ils sont majoritaires.

 

Alain BOCZ

Secrétaire de la section PS de Soisy-sous-Montmorency

Juin 2010

 

 

 

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